Andréa Ellison fait une nouvelle fois preuve d'un art consommé du suspense et s'impose comme une spécialiste du genre. Dès les premières pages, le lecteur, happé par l'intrigue, sent l'angoisse monter jusqu'au dénouement, surprenant.

 

Elles étaient si jolies (11.2009)

Quand le lieutenant de la brigade des homicides de Nashville,Taylor Jackson, découvre la scène de crime qui l'attend au bord d'une autoroute par une étouffante journée d'été, elle reconnaît instantanément la signature macabre de l'Etrangleur du Sud : une victime jeune, jolie, les mains tranchées, et, abandonnée non loin du corps, la main d'une autre jeune femme. Profondément choquée par cette mise en scène sordide, Taylor est prête à tout pour arrêter l'assassin, avec l'aide de son amant Jack Baldwin, un célèbre profiler du FBI. Car elle ne s'est pas dévouée corps et âme à ce métier pour se laisser manipuler par un tueur psychopathe qui la provoque en laissant derrière lui des poèmes. Des poèmes qui vont la mener dans les beaux quartiers de Nashville qu'elle connaît bien, là où les secrets sont si bien préservés au nom des apparences.

 

 

    Tu Tueres Pour Moir autrefois

La signature écarlate (1.2010)

A Nashville, personne n'a oublié la série de crimes qui ont terrifié la ville : dix jeunes femmes victimes d'un meurtrier sadique. Dix jeunes femmes au teint d'albâtre et aux cheveux de jais, aux lèvres outrageusement maquillées de rouge. Vingt ans plus tard, la ville est de nouveau plongée dans la peur tandis que quatre nouvelles victimes sont découvertes, tuées exactement selon le même rituel. Pour les enquêteurs, il n'y a aucun doute : ces crimes portent la signature sanglante du même tueur. Mais pour Taylor Jackson, le lieutenant chargé de l'enquête, l'affaire va prendre une tournure plus personnelle : un détail dans le profil de l'assassin a en effet réveillé des souvenirs enfouis au plus profond d'elle-même. Des souvenirs qui lui font croire qu'elle a fréquenté de près le tueur. Pire encore : le portrait du suspect correspond point pour point à celui d'un notable de Nashville. Un homme qu'elle connaît bien... Dans ce deuxième roman où l'on retrouve le lieutenant Taylor Jackson, Andrea Ellison fait une nouvelle fois preuve d'un art consommé du suspense et s'impose comme une spécialiste du thriller. Dès les premières pages, le lecteur, happé par l'intrigue, sent l'angoisse monter jusqu'au dénouement, surprenant. Le premier roman de la série a été publié dans la collection Mira sous le titre Elles étaient si jolies.

 

Sous le regard de l'ange (3.2010)

Le cadavre d'une jeune femme assassinée dans sa propre maison. De minuscules traces de pas. Une fillette de dix-huit mois qui joue à côté du corps sans vie de sa mère. Lieutenant à la brigade des homicides de Nashville, Taylor Jackson ne se laisse pas facilement décontenancer. Mais l'effroyable sauvagerie de ce meurtre et, plus que tout, la présence de cette petite fille qui a visiblement été témoin du meurtre de sa mère, la bouleversent profondément. Prête à tout pour élucider ce crime, elle découvre avec stupeur que la victime, une mère de famille irréprochable en apparence, participait au tournage de films pornographiques et de vidéos de couples filmés à leur insu. Pire encore pour Taylor : plusieurs de ces vidéos la mettent elle-même en scène, ce qui non seulement menace sa carrière et sa réputation, mais fait bientôt peser sur elle les pires soupçons. Et malgré la protection de John Baldwin, le brillant profileur du FBI avec qui elle vit une relation passionnée, Taylor, prise dans un engrenage qui lui échappe, sent l'étau se resserrer impitoyablement autour d'elle. 

A l'heure où tombe la nuit (5.2011)

Après plusieurs années de carrière, Taylor Jackson, inspecteur à la brigade des homicides de Nashville, pensait avoir tout vu en matière de meurtre. Jusqu'au jour où, arrivée en pleine nuit sur une scène de crime, elle découvre une scène effroyable : une victime méconnaissable placée par le tueur dans une attitude inspirée d'un célèbre tableau de Picasso. Un étalage de perversité qui se grave à tout jamais dans sa mémoire.

Profondément choquée, elle se sent prête à tout pour élucider ce meurtre. Mais malgré l'aide précieuse de son fiancé John Baldwin, célèbre profileur du FBI, et du brillant et charismatique inspecteur James Highsmythe de New Scotland Yard, Taylor se retrouve prise dans un engrenage infernal qu'il semble impossible d'arrêter. Car si le meurtrier n'en est pas à son premier crime, une raison inconnue semble désormais le pousser à céder totalement à sa folie et à ses pulsions sadiques. Une nouvelle victime est retrouvée, et toujours aucun indice.

Guidée par son intuition, Taylor commence à entrevoir un scénario. Un scénario tellement insensé qu'elle a du mal à y croire elle-même...

 

Dans ce quatrième roman où l'on retrouve le lieutenant Taylor Jackson, Andréa Ellison fait une nouvelle fois preuve d'un art consommé du suspense et s'impose comme une spécialiste du genre. Dès les premières pages, le lecteur, happé par l'intrigue, sent l'angoisse monter jusqu'au dénouement, surprenant.

"Elles étaient si jolies possède tous les ingrédients d’un très grand thriller" résume le New York Times. Dans ce premier roman au style ciselé, Andréa Ellison fait preuve d’un art consommé du suspense et s’impose comme une spécialiste du genre. Dès les premières pages, le lecteur, happé par l’intrigue fouillée, sent l’angoisse monter jusqu’au dénouement final, étonnant.